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La
rosée et la gelée blanche
La
rosée est appréciée pour la fraîcheur
qu'elle apporte les petits matins d'été et pour
l'humidité qu'elle procure aux plantes, même en
périodes sèches. De plus, elle annonce souvent une
journée ensoleillée... La gelée est moins
aimée quand elle apparaît, généralement
dès octobre, et qu'elle nous oblige à gratter les
pare-brise avant de se rendre au travail.
Ces deux
phénomènes se produisent de la même manière
et exigent les mêmes conditions: un ciel nocturne
dégagé, un fort rayonnement d'où une baisse des
températures, un vent calme et une forte humidité. En
effet, l'absence de nuage et de vent permet un fort rayonnement et un
refroidissement important jusqu'au point où la vapeur d'eau
contenue dans l'air se condense. Les gouttelettes de rosée se
forment alors sur toutes les surfaces froides. En été, ce
refroidissement n'est parfois pas assez important et l'humidité
est trop faible pour permettre à la rosée de se
déposer. Le même principe se produit pour la gelée
blanche si ce n'est que les objets ont parfois une température
négative de l'automne au printemps. Conséquence:
l'humidité qui se dépose gèle, notamment sur les
voitures et le gazon, même si, parfois, la température
sous-abri est faiblement positive.

Petites anecdotes...
Aïe! Il
va falloir gratter le pare-brise ce matin. Pourtant tous les
thermomètres du quartier et les services météo
annonce des températures autour de 3°... Lors de forts
rayonnements nocturnes, certaines surfaces (sol, plantes, pare-brise)
perdent leur chaleur jusqu'à descendre à 0°C. Ensuite
seulement, ils communiquent leur refroidissement aux couches d'air
voisines. Cela est dû au fait que le rayonnement infra-rouge est
plus intense à la surface des plantes et des objets que dans
l'air.
Il arrive qu'il puisse geler
au sol avec une température comprise entre 4 et 7° sous
abri. Ainsi, on peut voir des gelées blanches parfois jusqu'en
juin, voire en été dans les campagnes.
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