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Les News
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Vendredi 26 octobre 2007 Le
nombre de victimes dans les incendies qui ont ravagé la
Californie au cours des derniers jours s'élève à
12 morts et des dizaines de blessés. Jeudi soir, quatre corps
carbonisés ont été découverts dans les
montagnes de l'est du comté de San Diego, à trois
kilomètres de la frontière avec le Mexique, ce qui porte
à douze le nombre de personnes décédées
dans ces incendies de forêt. On déplore 18 blessés
parmi les pompiers et 50 parmi la population locale. Près d'un
million de personnes ont été évacuées.
1.600 km2 de terrain sont partis en fumée. Les
événements se sont précipités dimanche,
lorsqu'un nouveau foyer d'incendie s'est déclaré
près de Los Angeles, dévastant une immense superficie en
seulement 24 heures. Le feu n'a pas épargné Malibu, lieu
de prédilection des vedettes de cinéma
américaines. Le château de Kashan, un monument local
appartenant à Lilly Lawrence, fille d'un ancien ministre iranien
du Pétrole, a été dévasté par les
flammes. Les dégâts sont évalués à 10
millions de dollars. Dans le comté de Los Angeles, les
principaux foyers ont été circonscrits, alors que la
situation dans le comté de San Diego, où plus de 1.500
hectares ont été consumés par le feu, reste
préoccupante. Jeudi, le président américain George
W. Bush, en visite en Californie pour évaluer la situation sur
le terrain et examiner avec les autorités locales les mesures
à prendre au niveau fédéral et local, a
déclaré le sud de l'Etat zone de catastrophe naturelle
avant d'ordonner l'intensification de l'aide fédérale
dans la lutte contre le feu. Le département américain de
la Défense a dépêché sur place des brigades
de pompiers et des camions. Le Pentagone a également
envoyé des hélicoptères, dont l'usage est pour
l'instant restreint en raison du fort vent qui balaie la zone.
Près de 7.000 personnes participent à la lutte contre les
feux de forêt en Californie, dont 2.300 prisonniers purgeant leur
peine dans des établissements pénitentiaires
californiens. D'après les versions les plus plausibles, les
incendies seraient dus à une rupture des lignes de haute
tension, mais pourraient également être d'origine
criminelle.
Au moins 30 personnes sont mortes et une centaine ont été
blessées dans des inondations provoquées par des pluies
torrentielles à Kinshasa, capitale de la République
démocratique du Congo (RDC). Les autorités ont
indiqué que le bilan des victimes pourrait être revu
à la hausse car les secours n'ont pas encore été
en mesure d'entrer dans des maisons «sous l'eau» de
nombreux quartiers inondés. La pluie s'est abattue jeudi et aux
premières heures de vendredi sur la ville. Le premier ministre
Antoine Gizenga a, en l'absence du président Joseph Kabila en
visite aux États-Unis, mis sur pied un comité de crise.
D'après le porte-parole de la Croix Rouge de la
République démocratique du Congo, Alphonse Mulowayi,
quelque 1500 familles, soit environ 10 500 personnes, sont
sinistrées à la suite de ces inondations. Outre Kinshasa,
les pluies diluviennes ont causé trois jours auparavant des
dégâts dans les provinces du Sud-Kivu et du Katanga.
Les conditions météorologiques demeurent favorables
à de fortes pluies sur l’île d’Haïti,
notamment sur l’ensemble des dix départements
géographiques de la république d’Haïti pour le
dernier week-end d’octobre 2007. Ce vendredi 26, mais surtout les
samedi 27 et dimanche 28 octobre 2007, des averses importantes sont
attendues sur l’île d’Haïti en raison
d’une large zone de basse pression centrée sur Porto Rico.
Les dix départements géographiques d’Haïti
risquent de connaître éboulements, glissements de terrain
ainsi que des inondations. De concert avec le service maritime et de
navigation d’Haïti (Semanah), le Spgrd maintient une
interdiction d’opérations de cabotage, les vendredi 26 et
samedi 27 octobre, sur toute la côte Nord d’Haïti
où une mer très agitée peut susciter des vagues
violentes, de 6 à 8 pieds de haut ce vendredi, pour augmenter
jusqu’à 15 pieds dans la soirée du même jour.
Il pleuvait depuis la matinée de ce vendredi sur certaines
communes du département du Nord. C’est sous la pluie et
sur des chemins vicinaux fortement détrempés et boueux
que des centaines d’entre eux ont laissé leurs sections
pour se rendre dans d’autres localités en vue
d’entreprendre des activités paysannes.
Parallèlement, les instances étatiques demandent aux
marins de ne pas s’aventurer en haute mer ce vendredi 26 et ce
samedi 27 octobre au Golfe de la Gônave, en face de la capitale
Port-au-Prince, où la mer pourrait devenir agitée. Les
mêmes recommandations sont faites aux marins de la zone
côtière Sud et du canal de la Jamaïque, où des
averses orageuses sont attendues dans la soirée du 26 octobre
ainsi que samedi 27 et dimanche 28 octobre. Déjà, des
inondations ont été enregistrées à la suite
de pluies diluviennes dans la soirée du jeudi 25 octobre en
différents secteurs de zone métropolitaine de la capitale
haïtienne.
Une petite tornade a frappé ce vendredi la petite ville de
Dunoon (qui se situe à 10 km de Lismore) en Australie. Les
débris soulevés par la tornade ont frappé une
station électrique provoquant une explosion et la coupure du
courant dans plusieurs petits villages. L'orage qui a donné
naissance à cette tornade a provoqué des chutes de
grêle dans la région.
Jeudi 25 octobre 2007 Dix-huit
employés mexicains travaillant sur une plate-forme
pétrolière ont péri en tentant de fuir une
tempête mercredi dans le golfe de Campeche. Sept autres personnes
sont portées disparues dans une mer démontée avec
des vagues atteignant les six mètres. Des vagues énormes
ont déferlé tard mardi soir sur la plate-forme de forage
Usumacinta, provoquant sa collision avec une plate-forme voisine sur le
gisement off-shore de Kab, dans le sud-est du golfe du Mexique. Les
employés ont pris la fuite à bord de canots de
sauvetages, mais l'on pense que certains d'entre eux se soient
noyés en tombant à la mer. La compagnie
pétrolière nationale Pemex a indiqué que 61
personnes avaient pu être secourues.Ce drame est l'un des pires
dans l'histoire de la compagnie. Les intempéries ont
provoqué la fermeture des trois principaux ports
pétroliers du Mexique, Dos Bocas, Cayo Arcas et Coatzacoalcos,
ce qui fait chuter les livraisons de brut assurées à
partir de là.
Le bilan des victimes des incendies a été porté
jeudi à cinq morts en Californie (ouest), où le
président George W. Bush est arrivé dans la
matinée pour inspecter la zone des sinistres. Les plus de 10.000
pompiers qui luttent depuis cinq jours contre la quinzaine de feux
toujours actifs dans tout le sud de l'Etat ont profité de
conditions météorologiques plus clémentes depuis
mercredi. Ils ont enregistré de premiers succès sur le
terrain, où 1.400 maisons et 1.820 km2 sont partis en
fumée depuis dimanche. Dans la région de Los Angeles, les
soldats du feu ont circonscrit deux foyers, respectivement à 100
et 70%. Ces incendies ont parcouru 365 km2 à eux seuls. Les
efforts des pompiers se concentraient jeudi dans le sud de l'Etat,
autour de San Diego où 500.000 personnes ont été
évacuées au plus fort de la "tempête de flammes"
qui s'est abattue sur la région et a provoqué pour plus
d'un milliard de dollars de dégâts aux bâtiments.
Dans cette zone proche de la frontière mexicaine, six feux
restaient très actifs et aucun n'était
maîtrisé à plus de 20%. Si des milliers de
personnes ont été autorisées à rentrer chez
elles, plus de 45.000 maisons restaient menacées jeudi par les
flammes en Californie. Le plus important des incendies de la
région de San Diego a détruit près de 800 km2 et
rayé de la carte des quartiers entiers, notamment dans la
localité de Rancho Bernardo où des habitants
effondrés ont retrouvé leurs maisons rasées. C'est
dans la ville voisine de Poway que la police a découvert deux
corps dans une maison calcinée, portant le bilan des victimes
à cinq morts. Les deux adultes, un homme et une femme,
étaient portés disparus après avoir apparemment
refusé d'évacuer leur maison quand la ligne de flammes
approchait. En ce qui concerne les personnes déplacées,
seules quelques centaines d'entre elles restaient présentes
jeudi matin au stade Qualcomm de San Diego, l'un des centres
d'hébergement d'urgence réquisitionnés par les
autorités et qui avait
accueilli lundi jusqu'à 20.000 personnes évacuées,
selon des médias
locaux. Deux autres foyers restaient préoccupants pour les
soldats du feu, toujours épaulés par des dizaines
d'avions et d'hélicoptères. Près de la ville
d'Irvine, dans le comté d'Orange, entre Los Angeles et San
Diego, un millier de pompiers tentaient de prendre l'avantage sur un
feu d'origine criminelle qui a dévasté près de 90
km2 de collines et n'était plus maîtrisé
qu'à 30% jeudi, contre 50% annoncés la veille. Plus de
1.500 soldats du feu étaient aussi affectés à la
lutte contre deux incendies dans la région montagneuse de San
Bernardino, à près de 200 km à l'est de Los
Angeles, où 300 résidences et 45 km2 de forêts de
résineux ont brûlé. George W. Bush a signé
mercredi un décret déclarant la Californie du Sud zone de
"catastrophe majeure", ce qui va permettre d'allouer des fonds
fédéraux pour aider les victimes et financer la
reconstruction des infrastructures. Les sinistres sont
déjà parmi les plus graves qu'ait connus l'Etat,
où fin 2003, au moins 22 personnes avaient été
tuées par des feux qui avaient détruit 3.000 habitations
et dévasté quelque 3.000 km2.
Mercredi 24 octobre 2007 Jamais
dans son histoire la Californie n'avait connu une telle
opération d'évacuation : plus de 560.000 habitants
avaient déjà reçu l'ordre mercredi de quitter leur
domicile, de Los Angeles à la frontière mexicaine, en
raison de la progression inexorable des flammes attisées par des
vents incessants. Le président George W. Bush doit visiter jeudi
la région sinistrée. Il a annoncé mercredi avoir
signé une déclaration de catastrophe naturelle majeure
pour la Californie, au moment où, au quatrième jour des
incendies, les autorités du comté de San Diego estimaient
à au moins 1 milliard de dollars (704,33 millions d'euros) les
dégâts causés aux propriétés
privées. La quinzaine d'incendies qui fait rage
simultanément à travers le sud de la Californie depuis
dimanche a déjà fait un mort et plus de 45
blessés, dont 21 pompiers. Les autorités médicales
ont fait état de quatre autres décès liés
indirectement à ces sinistres. Au-delà du bilan humain,
ce sont plus de 1.300 maisons qui ont été
détruites et près de 1.660km2 (166.000 hectares) de
territoire qui ont été ravagés par les flammes.
Les incendies menaçaient quelque 68.000 autres maisons. Alors
que les pompiers s'avouaient vaincus sur de nombreux fronts et en
étaient réduits à éviter l'apparition de
nouveaux foyers, le président Bush a
décrété des mesures d'urgence pour les sept
comtés les plus touchés, ce qui devrait
accélérer l'aide fédérale. Les
autorités californiennes ont sollicité l'aide des
services de secours et incendie d'autres Etats. M. Schwarzenegger avait
déjà décrété l'état d'urgence
dans les sept comtés concernés par l'aide
fédérale d'urgence. Il a également mis 1.500
hommes de la Garde nationale de Californie à disposition des
autorités, le maire de San Diego Jerry Sanders expliquant que
leurs principales tâches consisteraient à empêcher
les pilleurs de sévir et aider à évacuer la
population. Pour sa part, le Pentagone a dépêché
des soldats, des équipements de lutte contre les incendies et
des fournitures humanitaires pour aider les autorités de
Californie. Une conjonction de trois facteurs
météorologiques est à l'origine de ces incendies
incontrôlables : des températures dépassant les 32
degrés Celsius au plus chaud de la journée, des terrains
secs et des vents soufflant à plus de 95 km/h en rafales dans
les montagnes et canyons voisins. Selon les prévisions
météorologiques, les vents venus du désert
californien devaient commencer à perdre de leur vigueur à
partir de mercredi en fin d'après-midi, et les
températures commencer à décliner sous l'effet de
brises marines plus fraîches. La situation est
particulièrement difficile dans le comté de San Diego,
près de la frontière mexicaine, où les
autorités ont ordonné l'évacuation de 346.000
foyers. Au total, ce sont plus de 560.000 personnes qui ont reçu
un ordre d'évacuation dans les différents comtés
touchés. Les pompiers, qui ont perdu un temps précieux en
tentant de convaincre des propriétaires réticents de
quitter leur domicile, n'ont pu lutter contre les flammes alors que des
vents violents éparpillaient des braises, déclenchant de
nouveaux foyers. Les autorités évoquaient la piste
criminelle dans au moins un des incendies, dans le comté
d'Orange, alors que celui de Malibu pourrait avoir été
déclenché par des lignes électriques
tombées à terre. Un autre incendie a été
causé par un feu de voiture. Dans la région de Malibu,
très prisée par les célébrités, Mel
Gibson et Victoria Principal ont notamment dû fuir.
Des pluies diluviennes, mêlées de vents violents, qui se
sont abattues sur le nord de Bujumbura dans la soirée de lundi,
ont causé la mort d`une personne et des dégâts
matériels considérables, dont 762 bâtiments
d’habitation entièrement détruits ou partiellement
endommagés. Un bilan d'un mort et six blessés a
été établi dans le quartier de Kinama, le plus
touché par les intempéries. La zone sinistrée
s’inonde facilement aux premières gouttes de pluie, faute
de canalisation des eaux pluviales. D’un autre côté,
les habitations en matériaux non durables résistent
difficilement aux fortes pluies et vents violents, comme cela a
été encore le cas dans la soirée de lundi. Des
démarches ont été déjà prises avec
les partenaires sociaux pour aider au relogement temporaire des
sinistrés. Le retour en force des pluies fait craindre des
inondations semblables à celles de l’année
dernière, qui avaient privé de logement plus de 10.000
ménages dans la seule ville de Bujumbura qui manque de moyens de
défense suffisants pour absorber toutes les eaux provenant des
montagnes et cernant de partout la capitale burundaise perdue dans une
cuvette.
Lundi 22 octobre 2007 En
Egypte, les habitants de la banlieue ouest, dans la commune de
Mansourah (400 logements, Bouhanek, Haï-Nedjma), se souviendront
longtemps de cette soirée du vendredi où en
l’espace d’un quart d’heure tout a basculé. Si
on ne dénote aucun décès pour l’instant, les
habitations ainsi que les champs ont été
dévastés par la grêle et la boue charriée
par des trombes d’eau qui n’ont rien épargné
sur leur passage. Encore une fois, la nature a mis à nu les
défaillances des pouvoirs publics et pendant très
longtemps, la sécheresse a caché des insuffisances. A la
cité Haï-El-Badr, située en bas relief, des 400
logements, on a évité le pire, la route s’est
transformée subitement en un fleuve charriant tout sur son
passage. Une famille entière a été sauvée
in extrémis par les voisins. Devant ce sinistre, les habitants
sont restés piégés dans leurs domiciles dans
l’attente des secours. D’ailleurs, le maire de Mansourah et
le chef de daïra ont sillonné, pendant toute la nuit, tous
les quartiers touchés par ce sinistre pour évaluer la
situation et les mesures d’urgence. On ne le
répétera jamais assez, ça fait plus de 15 ans que
le même scénario se répète et aucune mesure
n’a été prise, notamment au niveau du campus du
biomédical, c’est un véritable lac qui se forme et
qui paralyse toute la circulation. Il faudrait des jonques chinoises
pour passer de l’autre côté. Du coup, c’est
une population de 15 000 habitants qui reste isolée et on
imagine les conséquences si ces intempéries avaient
duré toute la nuit. A relever que la route qui passe par le
lycée Bouhanek, du côté sud de la cité
militaire, est plutôt une piste qui favorise la retenue des eaux
d’autant plus qu’il n’y a aucun avaloir pour
l’évacuation des eaux pluviales. C’est la même
chose pour la cité Haï-El- Badr où rien n’a
été fait pour éviter les inondations des maisons.
On ne sait plus qui est le responsable devant pareille situation et
dire que les habitants de cette cité ont payé cher leurs
lots de terrain auprès de l’agence foncière. Au
lendemain de cette tornade, la banlieue ouest d’Imama ressemble
à des marécages où toute trace de bitume a
disparu. Les responsables de l’urbanisme ainsi que l’agence
foncière (l’AFIT) doivent intervenir pour mettre fin
à cette gabegie qui fait des habitants de cette localité
des citoyens de seconde zone.
Dimanche 21 octobre 2007 De
fréquentes averses de pluies orageuses accompagnées
parfois de grêle et de rafales de vent affectent 18 wilayas du
nord du pays depuis samedi soir. Ces intempéries qui
persisteront aujourd’hui, interviennent suite à
l’arrivée d’une perturbation active sur les
régions de l’est du pays, précise-t-on de
même source, ajoutant qu’elles toucheront les wilayas de
Tizi Ouzou, Bouira, Bejaïa, Jijel, Skikda, El Tarf, Bordj
Bou-Arréridj, Sétif, Mila, Constantine, Guelma,
Souk Ahras, Oum El Bouaghi, Khenchela, Batna, M’sila et
Tébessa. Les cumuls estimés atteindront ou
dépasseront localement les 30 mm.
La tempête tropicale Kiko s'est intensifiée samedi le long de la côte Pacifique du Mexique où les intempéries ont causé la veille un naufrage faisant au moins onze victimes. Le naufrage d'une embarcation transportant vraisemblablement des immigrés illégaux en provenance d'Amérique centrale s'est produit au large des côtes de l'Etat d'Oaxaca. onze corps ont été repêchés et deux survivants ont été retrouvés, une douzaine de personnes étant portées disparues dans cette zone difficile d'accès. Le drame s'est produit dans l'isthme de Tehuantepec, un itinéraire habituellement emprunté par des immigrants illégaux vers les Etats-Unis. La tempête Kiko devrait toutefois s'éloigner progressivement des côtes mexicaines. La tempête, qui se trouvait dans la matinée à 250 km du littoral mexicain, va poursuivre son déplacement actuel, en s'éloignant peu à peu des côtes. Dans l'Etat du Chiapas, également sur la côte est du Pacifique, une personne, qui a chuté d'un pont, est morte noyée, entraînée par le courant. Quatre états de l'ouest mexicain (Jalisco, Colima, Michoacán et la Basse Californie du sud) ont été également été placés en alerte préventive à l'approche de la tempête, accompagnée de fortes précipitations et de rafales de vent atteignant 120 km/h. |
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