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Les News
Vendredi 26 juillet 2002 : Le préfet de la Gironde a interdit les manoeuvres de vannes sur l'ensemble des cours d'eau du département pour faire face à la sécheresse. La cellule sécheresse a constaté que le seuil d'alerte n°2 avait été franchi sur les bassins versants de l'Isle, du Dropt, de la Dordogne, de la Garonne et de la Gironde. Outre les mesures interdisant toute manoeuvres de vannes sur l'ensemble des cours d'eau du département, la préfecture de la Gironde recommande aux préfectures des Landes et de Lot-et-Garonne d'envisager des mesures de restriction des prélèvements d'eau sur les bassins versants de la Leyre et du Lysos. La préfecture recommande également d'éviter tout gaspillage en eau en limitant les usages domestiques comme les arrosages de pelouse et jardins et les lavages de voiture. Treize Yéménites, dont une famille toute entière, se sont noyés dans les inondations inhabituellement importantes qui frappaient toujours le Sud-Ouest du pays jeudi. Les victimes ont péri mercredi alors que les pluies torrentielles faisaient monter le niveaux des eaux dans la région montagneuse et pauvre de Raima, à une centaine de kilomètres au Sud-Ouest de la capitale, Sanaa. Le mauvais temps ralentit les secours. Inondations, foudre et glissements de terrains causés par des tempêtes estivales en Turquie ont tué au moins 25 personnes depuis mardi. Au moins 20 personnes sont portées disparues et plus de 200 se retrouvent sans toit. La plupart des personnes tuées l'ont été sur la côte de la mer Noire, dont 18 dans la ville de Rize, mais les tempêtes ont également frappé le centre et l'Est du pays. Les inondations sont régulières dans la région de la mer Noire, où la déforestation et l'urbanisme sauvage dans le lit des rivières et les vallées sont considérées comme les principales causes du nombre élevé de victimes. Cinquante personnes avaient péri en 1990. Une pluie fine continuait de tomber jeudi mais elle devait cesser vendredi. Le vice-Premier ministre Mesut Yilmaz a promis une aide d'urgence de 500 milliards de livres, soit environ 300.000 euros. Les fortes pluies qui s'abattent depuis deux semaines sur le Népal, le Bangladesh et l'est de l'Inde ont fait jusqu'à présent 270 morts, et ne semblent pas devoir se calmer. Plusieurs millions de personnes ont dû quitter leurs habitations en raison des inondations. Hélicoptères et embarcations tentent de les extirper des flots. La situation la plus grave a été enregistrée au Népal, où des indondations et des glissements de terrains, provoqués par les pluies les plus intenses des trois dernières décennies, ont tué 204 personnes en deux semaines. En Inde, plus de quatre millions de personnes ont dû quitter leur domicile dans l'Etat de Bihar, à cause d'inondations provoquées par trois rivières arrivant du Népal. Les autorités locales estiment que le bilan, qui s'établissait vendredi à 34 morts dans cette région, pourrait s'alourdir. La situation était tout aussi délicate dans l'Etat indien d'Assam (Nord-Est), à l'est du Bangladesh, où des milliers de personnes ont dû être évacuées des abris temporaires où elles avaient trouvé refuge dans un premier temps. Par ailleurs, un glissement de terrain dans l'Etat de Shaanxi, dans le nord rural de la Chine, a enseveli trois habitations creusées dans des grottes, tuant 17 personnes, rapportent vendredi un responsable local et l'agence China News Service. De fortes pluies sont, là aussi, à l'origine du drame.
Jeudi 25 juillet 2002 : Des inondations ont englouti la majeure partie du plus grand habitat de rhinocéros à une corne au monde, au nord-est de l'Inde, obligeant les animaux en voie de disparition à se rendre sur une autoroute bondée pour se réfugier au sec. Plus d'un million de personnes ont perdu leur maison lorsque les eaux tournoyantes du Brahmapoutre et ses affluents ont submergé depuis le début du mlois de juillet un millier de villages de l'Etat d'Assam. Au moins six personnes se sont noyées depuis le 1er juillet. Le parc national de Kaziranga, de 430kms carrés et qui abrite 1.500 des 2.200 rhinocéros à une corne au monde, a lui aussi souffert des inondations. A l'exception de quelques constructions artificielles sur les hauteurs, la totalité du parc a été submergée, avec des niveaux d'eau de 1,5 mètre à 3 mètres. Au moins dix animaux, dont un cerf sambar et une grande civette indienne, ont été heurtés par des véhicules ces derniers jours. Les animaux ont également investi les villages qui entourent Kaziranga. Mardi 23 juillet 2002 : Lundi 22 juillet 2002 : Environ 140.000 personnes se retrouvaient lundi sans-abri après de nouvelles pluies torrentielles sur l'Etat de l'Assam, dans le nord-est de l'Inde, qui ont inondé des dizaines de villages depuis dimanche. Plus d'un million d'habitants de cette région avaient fui de chez eux depuis le 1er juillet, lorsque les premières pluies de mousson s'étaient abattues sur l'Assam, provoquant des inondations catastrophiques. La moitié des sinistrés avaient regagné leur maison après une première décrue, mais plus de 500.000 autres sont toujours hébergés dans des camps de fortune ou des bâtiments publics situés dans les zones les plus élevées. Lundi matin, environ 70 villages ont été inondés et leurs 100.000 habitants jetés hors de chez eux après la rupture d'une digue dans le district de Dhemaji, dans l'est de l'Assam. 40.000 personnes avaient déjà quitté leurs maisons inondées après de fortes pluies dimanche. Le district de Dhemaji, à environ 460 kilomètres de la capitale de l'Etat, Guwahati, est coupé du reste de l'Assam depuis trois semaines. Dans l'Etat de l'Arunachal Pradesh, qui borde l'Assam au nord, sur les premières hauteurs de l'Himalaya, 300 personnes ont été évacuées de chez elles dimanche à la suite d'un glissement de terrain près de la capitale, Itanagar. Les pluies de mousson, très abondantes cette année dans les Etats du nord-est et de l'ouest de l'Inde où elles ont provoqué des crues et inondations catastrophiques, ont pris en revanche du retard dans les Etats du Nord et du Centre, où le manque d'eau pourrait avoir des conséquences économiques graves.
Dimanche 21 juillet 2002 : Samedi 20 juillet 2002 : Les proches des dizaines de personnes ensevelies sous un important glissement de terrain se sont résignés vendredi à considérer le site comme le tombeau des disparus, la pluie torrentielle ayant rendue les recherches quasiment impossibles. Détrempé par plusieurs jours de fortes pluies, une colline s'est effondrée sur une route de ce recoin isolé des Andes équatoriennes mardi, enterrant au moins 15 véhicules, parmi lesquels un car transportant plus de 30 personnes. Les autorités estiment le nombre de disparus à une soixantaine, mais la pluie a provoqué d'autres glissements de boue et de roche qui ont rendu les recherches plus qu'ardues. Pour l'instant, un seul corps a été retrouvé sur le tronçon de près d'un kilomètre de la route ensevelie, à 260 kilomètres au sud de Quito, la capitale.
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