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Les News
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Vendredi 22 février 2008 En ce mois de février
2008, la partie orientale de la Chine subit des intempéries sans
précédent. En effet, des tempêtes de neige font
rage dans cette zone du pays. Face à la catastrophe, les oiseaux
ne font pas le poids et disparaissent par dizaines de milliers. Le 17
février, une révélation faite par l’agence
de presse chinoise a ébranlé le public : 100 000 oiseaux
migrateurs ont été portés disparus. Dans
l’est de la Chine et plus précisément aux environs
de la réserve naturelle du lac Poyang, c’est la panique.
En effet, tous les ans, ce lac offre le plan d’eau fraîche
le plus important de tous le pays et constitue une zone humide
internationale qui attire des oiseaux migrateurs venant de
différents pays du globe dont le canard sauvage, la sarcelle, la
grue ou encore la cigogne. Du fait de la neige qui est fortement
présente cette année, les personnes chargées de
nourrir les oiseaux de la réserve affirment que seuls 40.000
oiseaux ont été dénombrés au sein du parc.
100.000 autres volatiles n’ont pas répondu à
l’appel des grains de maïs et autres légumes. Face
à cette situation qualifiée d’alarmante, le
directeur de la réserve n’entend toutefois pas baisser les
bras. Luo Shengjin a bien l’intention de poursuivre les
recherches. Du fait qu’aucun groupe d’oiseaux morts
n’a été découvert, les investigations ne
doivent surtout pas être interrompues. Des
hélicoptères seront appelés à la rescousse
pour retrouver les oiseaux égarés. Et si les oiseaux,
ayant pressenti la rudesse de l’hiver, seraient partis bien avant
vers d’autres lieux plus cléments ?
Jeudi 21 février 2008
A trois semaines
d’intervalle, Madagascar a été touchée par
deux cyclones, Fame et Ivan. Les régions les plus
peuplées ont été affectées le 17
février avec des vents de 190 km/h. L’Unicef
déploie des secours pour fournir aux familles abris et eau
potable. 30 000 personnes ont besoin d’une assistance
d’urgence dans l’est et les inondations qui affectent
Tananarive ont déplacé 18.800 personnes. Ivan a
frappé la côte nord-est au niveau de l’île Ste
Marie, avec des vents de 190 km/h puis a traversé le pays en
passant non loin de la capitale, Tananarive. Il a touché les
régions les plus peuplées de l’île. Sur
la base du Plan de Contingence national, le Bureau national de gestion
des risques et catastrophes (BNGRC) estime, dans un premier bilan,
qu’au moins 300.000 personnes ont été
affectées après le passage du cyclone Ivan et que 30 000
sont dans le besoin d’une assistance immédiate sur la cote
est. Il ne s’agit que d’une évaluation provisoire,
les chiffres sont susceptibles d’évoluer, grâce aux
précisions de nos équipes actives sur le terrain. Dans la
capitale, Tananarive, au moins 18 800 personnes sont
déplacées suite à des inondations. Cette
catastrophe vient frapper un pays qui se remettait déjà
péniblement du passage d’un précédent
cyclone, Fame, qui avait touché le pays fin janvier, provoquant
la mort de 12 personnes et affectant une dizaine de milliers de
Malgaches. D’autres secours apportés par l’Unicef se
sont ajoutés à ceux fournis en réponse à la
première catastrophe. 2.200 ménages affectés
avaient en effet reçu des kits incluant seaux, tasses, savons,
jerrycans, matériel de purification de l’eau. Des
jerrycans supplémentaires ont été
distribués cette fois-ci. 89 puits affectés sont
visés par des interventions, nettoyage ou réhabilitation.
83 doivent être forés et des pompes installées pour
fournir de l’eau potable aux populations touchées.
L’île de Ste Marie, qui a été touchée
par Ivan en premier et le plus violemment, a reçu des tentes
pour la classe ainsi que des fournitures scolaires. D’autres
zones touchées sont sur le point d’en recevoir
également. Juste au sud, à Toamasina, des bâches
ainsi qu’une quarantaine de couvertures ont été
fournies aux familles affectées. L’Unicef soutient une
campagne d’information (prospectus, radios, messages
relayés par les responsables communautaires) pour promouvoir des
pratiques d’hygiène permettant de prévenir la
diarrhée et le choléra. Les messages visent aussi la
prévention du paludisme et des maladies respiratoires.
Mardi 19 février 2008 Les gondoliers de Venise
(nord-est de l'Italie) étaient contraints de rester les bras
croisés mardi, la ville d'eau étant quasiment à
sec depuis dimanche en raison d'une exceptionnelle marée basse.
L'eau devait atteindre mardi après-midi un niveau
inférieur de 70 centimètres par rapport au niveau moyen
de la mer. Des dizaines de gondoles et de bateaux étaient
échoués dans de nombreux canaux de la ville, tandis que
les "vaporetti", bateaux des transports publics, étaient
contraints de changer leur itinéraire. Venise n'a pas connu en
2007 d'importante montée des eaux, ("acqua alta"), l'eau ayant
"seulement" atteint un maximum de 109 centimètres au dessus du
niveau moyen de la mer fin novembre. La pire "acqua alta" de l'histoire
de Venise remonte au 4 novembre 1966: elle avait été
submergée par 194 cm d'eau alors que l'ensemble du territoire
italien connaissait des inondations catastrophiques.
Au moins 72 personnes sont
mortes et près de 1.300 ont contracté le choléra
ou d'autres infections intestinales à cause des inondations qui
affectent le Mozambique depuis début janvier. Dans la seule
ville de Tete, dans le nord-ouest du pays, les maladies intestinales
ont affecté 834 personnes, dont 64 sont
décédées, en raison de l'effet conjugué des
inondations et des mauvaises structures d'assainissement. Dans les
autres zones inondées, MSF a traité 450 malades du
choléra, dont huit sont décédés. L'ONG met
notamment en cause les conditions d'hygiène dans les camps de
déplacés. La saison des pluies, particulièrement
violente cette année, a provoqué la crue du fleuve
Zambèze et de ses affluents et des inondations plus graves que
celles de 2000-2001, qui avaient fait plus de 700 morts au Mozambique.
Cette année, elles ont causé des dégâts
évalués à plus de 100 millions de dollars. Mais un
mécanisme d'alerte précoce a permis de minimiser les
pertes humaines. Outre les victimes des maladies, seules une dizaine de
personnes ont été tuées, notamment par des
crocodiles qui ont profité de la montée des eaux.
Lundi 18 février 2008 Les fortes pluies, qui se sont
abattues lundi au Portugal provoquant de nombreuses inondations, des
glissements de terrain et des coupures d'électricité, ont
fait un mort dans la région de Lisbonne. Une femme a
été retrouvée morte au volant de sa voiture,
entraînée vers une rivière par les eaux, dans les
environs de Sintra, à l'ouest de Lisbonne. Un autre occupant de
la voiture est également porté disparu. Les communes
de Loures, de Sacavem et de Setubal, dans la banlieue de Lisbonne, sont
les zones les plus touchées par ces intempéries avec des
maisons inondées et des routes coupées provoquant de
nombreux problèmes de circulation. En fin de matinée,
quelque 72 personnes avaient été secourues par les
pompiers et 38 délogées.
Une nouvelle vague de froid et de neige s'abat depuis jeudi sur le sud de la Chine, région à peine remise des pires intempéries en 50 ans, entraînant des coupures de courant et bloquant de nombreux voyageurs. Particulièrement touchée, la province du Yunnan (sud-ouest) avait déjà été affectée par un épisode comparable qui avait duré trois semaines de janvier à début février. Douze personnes ont trouvé la mort dans cette province en raison des intempéries et quatre étaient portées disparues samedi. À Qujing, deuxième plus grande ville du Yunnan, 80% des deux millions d'habitants étaient sans électricité. Entre le 19 janvier dernier et samedi, 178.000 personnes en transit dans la province et près de 20.000 véhicules se sont au total trouvés bloqués. Ces derniers jours, les chutes de neige y ont interrompu la circulation sur 14.000 km de routes. A Qujing, six autoroutes étaient fermées et 42 lignes de cars suspendues. Les trois semaines d'intempéries avaient désorganisé les réseaux de communication et mis en difficulté les services de secours surpris par la violence des tempêtes de neige. On évalue à près de 200 millions le nombre des personnes affectées, essentiellement des travailleurs migrants qui se préparaient à rentrer chez pour le Nouvel an lunaire, un événement qui donne lieu habituellement à la plus importante migration saisonnière humaine du monde. La Chine avait dû mobiliser 1,96 million de soldats et de réservistes pour faire face à la crise qui avait fait 107 morts et occasionné des pertes économiques directes évaluées à plus de 15 milliards de dollars. Les récoltes détruites, l'affaiblissement de la production industrielle et l'interruption des livraisons de charbon et de produits alimentaires auront un impact certes de courte durée, mais très négatif sur une économie chinoise en pleine croissance. Au moins deux personnes sont mortes lors du passage du cyclone Ivan qui frappe l'île de Madagascar depuis dimanche. Deux personnes sont décédées à Fenoarivo Atsinanana (Fénérive-Est, à 250 km de Antananarivo) lors du passage du cyclone dans cette zone dimanche à 06h00 GMT (7 heures, heure française). Plus d'un millier de sinistrés ont été recensés officiellement, et de nombreux bâtiments et routes ont été détruits dans l'île, où de fortes pluies s'abattent depuis dimanche. Dimanche 17 février 2008 Avec sa taille impressionnante,
équivalente à la superficie de la France
métropolitaine, et son œil parfaitement visible, large
maintenant de 80 kilomètres, Ivan mériterait bien
qu’on le surnomme le “terrible”. Le cyclone tropical
intense, dont la pression s’élève à 941
hectopascals, se trouvait, samedi, à 22 h, à 16,7°
sud/51,1° est, à 645 km au nord-ouest de La Réunion.
Il progresse à la vitesse de 14 km/h, dans la direction
ouest-sud-ouest. En plein vers Madagascar, et plus
particulièrement la ville côtière de Tamatave, le
plus grand port de la Grande île. La Réunion a pour
sa part été inondée par la queue du cyclone et ses
bandes nuageuses excentrées, provoquant des vents
d’est-nord-est assez forts. L’île reste sous
vigilance forte houle, fortes pluies, et vents forts. Samedi, les
intempéries ont touché l’île. Principalement
les cirques, la Plaine-des-Palmistes et la région du volcan. La
circulation sur la route du Tremblay a d’ailleurs
été particulièrement perturbée. Les laves
encore chaudes touchées par les vents et les pluies intenses ont
provoqué un brouillard particulièrement dense. Quant
à la houle, de 3 m à 3,50 m, elle a déferlé
de Champ-Borne à La Pointe au Sel en passant par le nord. Les
vagues puissantes qui ont érodé l’île ont
d’ailleurs surpris les automobilistes. Samedi matin, quelques
véhicules ont été touchés par les vagues,
évitant de peu la perte de contrôle. Les
événements ont poussé la DDE à fermer
temporairement la route du Littoral. Dans le Nord et l’Est, la
journée s’est déroulée entre puissantes
averses et timides éclaircies le matin, avant que le temps gris
ne prenne le dessus. C’est surtout dans les Hauts que la pluie et
les vents ont été plus forts. Des pointes de 108 km/h ont
été notées au Colorado, à Saint-Denis. Le
Sud et l’Ouest ont bénéficié hier
d’éclaircies sur le littoral, ce sera encore le cas
aujourd’hui, malgré les bandes de nuages qui garniront les
hauts. Le vent de secteur Est se renforcera durant la
journée au Nord et au Sud ainsi qu’en bais de la
possession et de Saint-Paul, les rafales avoisinent les 60 km/h. La mer
sera forte au vent ainsi que sur la côte Nord et Ouest avec le
déferlement de la houle cyclonique 2,50 m à 3 m soit 6 m
pour les vagues les plus hautes de Champ Borne à La pointe au
sel en passant par le Nord. Attention, donc, la prudence est de rigueur
sur les routes en bord de mer. Quant à l’avenir
d’Ivan, il est toujours en suspens. Mais selon les
prévisionnistes de Météo France, il devrait
poursuivre dans sa direction actuelle, vers l’ouest-sud-ouest. Il
devrait toucher Tamatave en milieu de journée, avant,
peut-être de toucher Antananarivo lundi, en matinée.
D'abondantes chutes de neige ont recouvert la Grèce d'un épais manteau blanc ce dimanche, conformément aux prévisions des météorologues qui avaient émis une alerte les jours précédents sur l'imminence d'une grave tempête hivernale sur l'Est méditerranéen. Les services de l'Equipement sont mis à rude épreuve pour maintenir ouvert le principal axe routier nord-sud du pays, l'autoroute Athènes-Thessalonique, où seuls les véhicules équipés de chaînes de neige peuvent pour le moment circuler. Dans la grande région d'Athènes, les montagnes qui entourent la capitale se sont trouvés isolés en raison de la neige, qui s'entasse même dans le centre-ville jusqu'à 20 cm. Les chutes de neige se poursuivent sans relâche à Athènes tout au long de l'après-midi, mais la circulation n'a pas été pour le moment sérieusement affectée dans la capitale. La plupart des rencontres sportives prévues pour le dimanche, y compris les matches de football de la Super League, ont été annulées. Le soleil brillait, certes, à Thessalonique et Macédoine centrale mais les températures étaient particulièrement sévères. Les conditions sur les routes provinciales, surtout dans les régions montagneuses, ont été signalées comme périlleuse, et les autorités invitent la population de rester à l'écart des routes, si possible. Les prévisions pour lundi préconisent un temps clair dans le nord de la Grèce avec des chutes de neige ailleurs, qui devraient s'espacer dans la soirée. Le risque de gel sera cependant important dans la partie du pays. Alors que les provinces touchées par les tempêtes de neige commencent, pour la plupart, à entrevoir la fin de leur calvaire, la province du Yunnan, dans le sud-ouest du pays, poursuit sa lutte active contre les mauvaises conditions météorologiques. Des couches de verglas persistantes, et les basses températures, menacent l'approvisionnement en charbon et en électricité, ainsi que les transports dans la deuxième plus grande ville de la province. Les basses températures autant que la neige fondue, ont créé de larges étendues de verglas, et court-circuité de nombreuses lignes de transmissions électriques. De même, des câbles fragilisés ont cédé sous le poids de la glace qui s'est formée autour d'eux. La ville de Qujing est un centre industriel-clé de la province et une artère principale de l'approvisionnement énergétique. Les agents des services de l'électricité de Chine n'ont de cesse de réparer les lignes rompues et d'inspecter l'ensemble du réseau afin de prévenir tout incident. La neige et le verglas ont recouvert une grande partie des autoroutes et voies rapides de la région. La police des routes et la direction de l'équipement essaient de dégager les routes le plus rapidement possible, et d'installer de nouveaux avertisseurs pour informer les automobilistes par écrit et en temps réel, de l'évolution du trafic et de la fermeture des routes. Le tabac est la principale source de revenus de la région, et Qujing la zone de production la plus importante du pays. Les gouvernements locaux ont mis en place un comité spécifique de gestion de la crise, afin de protéger les plantations des mauvaises conditions climatiques. Enfin, la pricipale entreprise de tabac de la ville a débloqué 20 millions de yuans pour garantir la prochaine récolte de tabac. Samedi 16 février 2008 Le cyclone tropical «
Ivan » touchera la côte-Est malgache dimanche après
midi. Il s’introduira entre Toamasina et Mananara-Avaratra,
à l’Est de la Grande île. Vendredi, le
système a été localisé à 600 km au
large du Sud-Est de la côte-Est du pays. Ainsi un avis
d’avertissement est déjà lancé à
l’encontre de certains districts à savoir Sambava,
Antalaha, Soanierana Ivongo, Toamasina I et Toamasina II, Brickaville,
Sainte Marie… Déjà, il est
déconseillé aux pêcheurs qui se trouvent dans la
zone entre Antsiranana et Toamasina, d’aller en mer. Des pluies
orageuses s’abattent déjà sur la ville de Toamasina
et ses environs. Ce cyclone tropical passerait dans la Région
d’Analamanga. Bien évidemment, la capitale ne sera pas
épargnée. « Ivan » est un cyclone violent. Le
système sera accompagné de rafales de vent de 169 km/h.
Sa vitesse de déplacement est de 18 km/h. Il a la même
intensité que « Fame », un cyclone qui a
ravagé la ville de Besalampy, Région de Melaky, à
l’ouest du pays. Quant à « Hondo », bien
qu’il soit devenu un cyclone tropical intense, il n’est pas
menaçant pour la Grande Ile et se trouve à des milliers
de kilomètres de nos côtes et n’affecte pas le temps
qu’il fait à Madagascar.
Environ un millier de personnes sont mortes dans des tempêtes de neige et le froid durant l’un des plus rudes hivers d’Afghanistan depuis des décennies. Plus de 130.000 têtes de bétail ont également péri et des centaines de maisons, essentiellement construites en torchis et briques, ont été détruites ou endommagées par de lourdes chutes de neige. 926 personnes ont été tuées. Plus de 200 autres ont été blessées suite des conséquences du froid et aux incidents conséquents tels des avalanches et des tempêtes de neige. Des dizaines de personnes ont eu les doigts de pieds et de la mains amputées pour avoir gelé. Plus de la moitié des victimes vivaient dans la province ouest de Herat et ses environs, les plus touchés par ces intempéries. Environ la moitié des villages de l’ouest afghan sont coupés des principales villes du pays en raison des chutes de neige dont l’épaisseur atteint par endroit plus de deux mètres de hauteur. L’Afghanistan, dont la majorité de la population vit dans une extrême pauvreté, est un pays de contrastes climatiques : des étés étouffants et secs succèdent à des hivers extrêmement rigoureux avec de grosses avalanches qui font souvent des dizaines sinon des centaines de tués. |
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