Les News

Google
 

Jeudi 15 mai 2008

De fortes pluies orageuses ont éclaté jeudi en fin de journée dans le Nord-Pas-de-Calais, entraînant des inondations de caves et de certains axes routiers de la région mais sans faire de victime. Dans le Nord, les intempéries ont essentiellement touché l'agglomération lilloise, où les fortes pluies et les inondations ont entraîné jusqu'à 50 à 70 kilomètres d'embouteillage sur les axes routiers entrant ou sortant de Lille. Environ 70 personnes ont dû être évacuées sur le périphérique, dont certains tronçons ont été inondés et où de nombreuses voitures ont été bloquées par la montée des eaux. Les pompiers ont effectué en tout environ 300 interventions, essentiellement pour des caves et des rues inondées.

Après le cyclone Nargis qui a fait plus de 100.000 morts, la Birmanie est menacée par la famine et les ONG redoutent de nouvelles intempéries. Les Nations Unies continuent de faire pression sur la junte birmane pour faciliter l’action des humanitaires. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a convoqué hier une réunion d’urgence sur l’aide humanitaire en Birmanie au moment où la junte a considérablement restreint l’accès à la zone dévastée par le cyclone Nargis et refuse toute opération de secours menée par des étrangers. Pourtant la Birmanie est confrontée à un risque de « famine » en raison de la destruction par le cyclone de « tous les stocks de riz ». Ce pays pauvre, dirigé par des juntes militaires depuis 1962, est sous très forte pression internationale pour faciliter l’acheminement de l’aide étrangère. Les autorités militaires ont nettement renforcé les contrôles sur les routes menant aux lieux de la catastrophe, qui a fait près de 100 000 morts et disparus, peut-être même plus de 200-000 au total selon le secrétaire d’Etat britannique. De fortes pluies sont tombées sur le sud et de nouvelles précipitations sont annoncées. Ce serait « le pire scénario imaginable », s’est alarmée la Fédération internationale de la Croix-Rouge.

Mardi 13 mai 2008

De violentes lignes orageuses touchent depuis le début d'après-midi le nord du Finistère (ligne allant de Ploudalmezeau à Landernau), des fortes pluies ainsi que des averses de grêle intenses sont signalées. Ces pluies ont provoqué des inondations dans certaines usines et habitations, à Saint-Renan une usine de pâtisserie a été évacuée, une partie du toit s'étant effondré.


Au moins 22 morts et des dizaines de blessés après le passage de tempêtes et tornades dans le Missouri, l’Oklahoma et la Géorgie samedi et dimanche. Les dégâts sont particulièrement graves dans le Missouri, État du centre du pays. Les chaînes de télévision ont diffusé des scènes de dévastation, avec des maisons entièrement détruites, des voitures ou voiliers renversés et des arbres arrachés. Une tornade a coûté la vie à 6 personnes à Picher, petite localité du nord-est de l’Oklahoma, faisant également de nombreux blessés. Le tourbillon a détruit une importante section de la ville. Le gouverneur de l’Oklahoma Brad Henry a déclaré l’état d’urgence, ce qui permettra à la Garde nationale de participer aux efforts pour retrouver les victimes et dégager les décombres. L’état d’urgence a également été décrété dans le Missouri. Dans le sud du Missouri, les intempéries ont coûté la vie à au moins 14 personnes. Dix des morts habitaient le comté de Newton, à la frontière de l’Oklahoma. En Géorgie, on a recensé 6 tornades, qui ont fait un mort à Dublin, au sud-est de la grande métropole régionale Atlanta. Environ 90 personnes ont été traitées pour des blessures dans le Missouri, et une cinquantaine dans l’Oklahoma. Les recherches se poursuivent pour retrouver d’autres victimes. Des responsables fédéraux étaient attendus aujourd’hui dans la région pour évaluer les dégâts et rassurer la population. Le président George Bush a exprimé sa sympathie aux victimes des intempéries, faisant savoir qu’il contacterait les gouverneurs des États affectés et que Washington fournirait toute l’aide fédérale possible. La Croix Rouge américaine et l’Armée du salut sont déployées sur place pour fournir une aide multiple : repas, douches ou encore ravitaillement pour les sans-abri. L’Agence fédérale américaine de gestion des situations de crise (Fema) devait se rendre sur place aujourd’hui pour évaluer les dégâts. Le mauvais temps a également affecté la Caroline du Nord, la Caroline du Sud et la Géorgie dimanche soir. Dans le Delaware, au nord-est de Washington, la capitale, les autorités ont fait évacuer un grand nombre de communautés menacées par des inondations. Des dizaines de milliers d’habitants de la région de Washington sont toujours privés de courant électrique.

Samedi 10 mai 2008

Des orages violents se sont abattus, vendredi en fin d’après-midi, sur plusieurs communes du centre du Morbihan provoquant de nombreuses inondations, particulièrement à Pontivy, Locminé, Pluméliau, Moustoir, Moréac et Guémené. Le Centre départemental de secours et d’incendie a dû diligenter 69 interventions pour procéder à des épuisements d’eau dans des caves, des sous-sols, des garages, à l’intérieur de maisons ou d’appartements. Les appels ont commencé à arriver à partir de 17 h et ils n’ont quasiment pas cessé ensuite. Plusieurs casernes du secteur ont été mobilisées pour venir en aide aux centres de Pontivy et de Locminé qui ont été débordés. Cet épisode orageux a duré près de trois quarts d’heure. À Pontivy, à 20 h 30, hier soir, des équipes de pompiers étaient toujours en intervention pour aider des habitants, tandis qu’à Locminé, les secours ont effectué une quarantaine de sorties. Les dégâts sont importants, mais il n’y a pas eu de victimes.

Des dizaines de milliers de morts et disparus, deux millions de personnes touchées, une aide qui n'arrive pas, c'est la triste situation au Myanmar huit jours après le passage du cyclone Nargis. La plupart des survivants n'ont pas vu l'ombre d'un camion de l'ONU. Il faut dire que la junte militaire ne facilite pas les choses, en saisissant les cargaisons des avions qui se posent sur l'aéroport de Rangoon. La situation est incontrôlable, et le pire est à venir. Le pire, ce sont ces centaines de milliers de birmans qui attendent toujours de la nourriture, des tentes et de l'eau potable. Les maladies sont déjà là, le choléra et les diarrhées dues à l'eau croupie et aux cadavres en décomposition, frappent les populations sans distinction, les enfants étant les plus exposés.





 
 





© Lameteo.org | Site créé le 12 mai 1999